Traité européen de Lisbonne :
il faut un référendum En France, comme dans les autres pays de l’Union, la construction européenne structure toutes les politiques, locales, nationales comme internationales. Il n’existe pratiquement aucun secteur d’activité sur lequel elle n’ait un fort impact. Le traité modificatif adopté le 18 octobre à Lisbonne est appelé à modifier les deux traités régissant actuellement l’Union européenne.
Le Président de la République a prévu de ne pas soumettre la ratification de ce traité à référendum et de recourir à la voie parlementaire. Nicolas Sarkozy parlait de mini traité purement technique centré sur les réformes institutionnelles qui faisaient consensus. Or le traité modificatif, sous une forme différente, est une copie très voisine du Traité pour une Constitution européenne rejeté par les citoyens français le 29 mai 2005 par référendum, après un débat public exemplaire.
Dans ces conditions, vouloir ratifier le traité modificatif sans demander à nouveau leur avis aux citoyens relève de la forfaiture. Ce que le peuple souverain a décidé ne peut être défait que par lui même, et non par un arrangement intergouvernemental ratifié par les seuls parlementaires.
Militants de gauche à Mériel, nous mettons la démocratie participative et l’intervention citoyenne au coeur de notre démarche tant au niveau national que local.
C’est pourquoi, quel qu’ait été notre vote le 29 mai 2005, nous exigeons que le nouveau traité soit soumis au vote des Français par référendum.
Premiers signataires : Sylvie Martin-Geoffroy, Stéphane Pariyski, Éric Jeanrenaud, Jean-Michel Ruiz, Brigitte Gaigeard, Michel Renard, Denis Vallée, Gérard Thollot, Khadija Demontreuille
Un grand rassemblement est organisé le samedi 2 février à 14h30, à la Halle Carpentier à Paris (81, bd Massena) à l’appel du Comité National pour un Référendum
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