Or, nous sommes loin du compte : ligne à problèmes (les travaux en cours sont appréciables, mais ne régleront pas tout) ; matériel roulant très souvent obsolète !
On connaît la galère des « problèmes de régulation » ou des « ruptures de caténaires » - la plupart du temps d’ailleurs, on ne connaît pas la raison du retard, et l’on s’estime heureux lorsqu’il n’excède pas dix minutes... Il nous faut agir pour exiger une vraie amélioration de la ligne, et du matériel roulant neuf.
Mais il faut aussi agir pour diversifier l’offre : Cergy-Pontoise ou Roissy-CDG sont très insuffisamment desservis, alors que de nombreux Mériellois s’y rendent chaque jour...
Ne serait-il pas profitable d’investir dans de nouvelles lignes de train, plutôt que dans des autoroutes - saturées aussitôt qu’elles sont construites ?
Et puis il nous faut travailler sur des propositions concrètes pour des transports de proximité : nous proposons quant à nous le développement du service public.
Dernière revendication : le prix ! Il faut le diminuer, afin de rendre réellement attractive l’utilisation des transports en commun.
Sur tous ces points nous soutiendrons l’action des élus régionaux de gauche, pour obtenir une politique volontariste de développement des transports en commun.
Stéphane Pariyski
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