Le recours massif aux pesticides que l’on retrouve dans les aliments est préjudiciable pour la santé. L’agriculture biologique exclue le recours aux pesticides et autres engrais chimiques que l’on retrouve dans nos assiettes.
Les produits "bio" contiennent en moyenne 20 à 25 % de vitamines ou de minéraux en plus que les produits conventionnels. Ce sont des aliments plus complets.
Production locale : L’introduction du bio dans les cantines scolaires favorise le maraîchage de proximité. Il permet de maintenir l’activité des petits producteurs et de développer un marché local conséquent et durable dont tout le monde profitera.
Le recours aux productions locales permet de raccourcir les circuits de distribution et d’acheminement, contribuant ainsi à la lutte contre le réchauffement climatique.
L’agriculture biologique génère plus d’emplois que l’agriculture extensive. Son développement aura des incidences sur l’emploi local et renforcera le réseau des AMAP (Associations pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne).
Manger bio, c’est manger des produits frais. La transformation de ces produits sera également créatrice d’emplois. Manger bio c’est aussi préserver la nappe phréatique et la qualité de l’eau.
De la Suisse au Brésil et de la Bretagne à la Roumanie « We Feed The World » met en image les dessous d’un mode de production agricole qui standardise, nivelle, épuise, gaspille, exploite… mais nous nourrit.
Le film sera suivi d’un débat : Comment chacun peut il agir ? dans sa vie citoyenne ? En orientant ses achats ? Le pouvoir est il (aussi) au bout des fourchettes ?